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Tout savoir sur le contrôle microbiologique des produits cosmétiques

Les grandes sociétés déploient des techniques rudimentaires pour effectuer un contrôle microbiologique de leurs produits. Ces contrôles microbiologiques sont systématiques avant de commercialiser les produits au moyen des tests, des évaluations, des suivis, l’identification, le typage de microbes qui peuvent détériorer les produits. La nécessité du contrôle microbiologique est une étape importante dans la fabrication des produits cosmétiques car elle assurera en premier la sécurité du consommateur. Pour éviter l’apparition des germes et des impuretés dans le produit, les laboratoires recherchent les germes d’abord, puis interprètent les valeurs avant d’effectuer le test d’efficacité de la conservation. Le contrôle microbiologique est obligatoire pour les industries cosmétiques. Les grandes industries cosmétiques dépensent largement d’argent pour effectuer le contrôle microbiologique puisque cela est d’une grande importance avant de commercialiser les produits cosmétiques.

Les bases du contrôle microbiologique sur les cosmétiques

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Pour le contrôle microbiologique, il existe des valeurs limites à ne pas dépasser qui sont accepté par notre corps. Au-delà de ces limites, les germes sont devenus dangereux qui peuvent provoquer des effets néfastes à notre santé. Les germes, les valeurs limites constituent la base du contrôle microbiologique et tous les laboratoires sont déjà informés de la conformité à ne pas dépasser. C’est pour cette raison qu’il faut éviter d’acheter des produits de contrefaçon. 

Quels sont les points critiques à maîtriser ?

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Les principes de contrôle microbiologique sont complexes à réaliser. Dans les grandes industries cosmétiques, voici les points critiques à maîtriser avant la commercialisation du produit à savoir la stérilité du produit, l’absence des bactéries pathogènes et la non prolifération des bactéries commensale. L’environnement de production doit être conforme aux exigences du Ministère de la santé. Les diagnostics devront répondre aux valeurs déjà définies par les chercheurs et donc ils sont uniformisés. Cette mesure évite les risques de contamination par les bactéries du début jusqu’à la commercialisation des produits cosmétiques.